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En 2008, un meeting a eu lieu au Musée d’histoire naturelle de Londres. Soulevant des questions sur l’écologie, des scientifiques avaient déjà conclus que la production et le trafic de la cocaïne affectait dangereusement la biodiversité. Ca a donc un impact sur le réchauffement climatique. Mais quels sont réellement les effets de la cocaïne sur la planète ?

13,4 millions : c’est le nombre de personnes qui ont déjà consommé de la cocaïne.

Les effets de la cocaïne en quelques chiffres

La cocaïne est la deuxième drogue illicite la plus consommée en France et dans le monde, après le cannabis. La Colombie est le plus grand producteur mondial de feuilles de coca. La cocaïne est légale comme dans certains autres pays comme le Mexique, mais seulement pour un usage personnel. Selon l’ONUDC (l’Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime), la production de cocaïne entre 2011 et 2016 a augmenté de 30%. En Europe, 7,5 millions des 15-34 ans déclarent avoir consommé de la cocaïne au moins une fois dans leur vie. En France, 300 personnes ont fait une overdose chez les 15-49 en 2010. 2,2 millions de Français consomment de la cocaïne. Alors même si Freud, à travers une étude, vantait les qualités de cette drogue pour ses bienfaits thérapeutiques, ses effets sur notre planète ne doivent absolument pas être pris à la légère.

La cocaïne et la planète

Chaque année, c’est 100 milles hectares de forêt Colombienne qui sont détruits pour la production de cocaïne. Effectivement, il faut savoir que pour produire 1 gramme de cocaïne, 4m2 de forêt colombienne sont rasés. Ces chiffres devraient nous affoler.

Premièrement, sachez que les plantations utilisent des tonnes d’herbicides qui sont interdits dans de nombreux autres pays.

Ensuite, les feuilles de coca doivent être trempées dans des solvants pour libérer leurs substances psychotropes. Chaque année, 20 millions de litres d’acétone, 13 millions de litres d’essence et 81 000 litres d’acide sulfurique sont utilisés dans ce processus. Après, ils sont jetés et non traités dans les rivières et les cours d’eau. Pas très écolo, n’est-ce pas ?

Transporter ces produits nécessite de détruire encore plus de forêts à cause des pistes d’atterrissage qui doivent être installées. Bien sûr, de préférence dans les parcs nationaux et les zones de conservation. Et puisque ces zones appartiennent au gouvernement et qu’il n’y a donc aucun propriétaire, personne ne peut être tenu responsable des ces activités illégales

Enfin, les « efforts » du gouvernement colombien pour éradiquer les plantations ne font qu’exacerber la situation. Ils utilisent des avions pour pulvériser des herbicides sur les plantations de coca, avec des conséquences horribles sur les insectes, les amphibiens (grenouilles, salamandres…) et d’autres plantes dans la région. Les producteurs se déplacent alors vers d’autres régions, détruisent la végétation indigène et recommencent à zéro. On adore le concept.

 

 

Quelles sont les solutions ?

Pour ceux qui sont convaincus de l’impact néfaste de leur consommation de cocaïne et qui veulent changer pour une consommation plus légère et plus éthique… buvez donc une dose massive de cafféïne ! Ce serait être une bonne idée de résolution pour 2018 !

Saviez-vous que le café des fermes de culture d’arbres d’ombrage, où les buissons sont cultivés à l’ombre des grands arbres indigènes, est une option beaucoup plus écologique ? « La biodiversité dans ces plantations est presque aussi élevée que dans les forêts primaires », a déclaré le botaniste Sandy Knapp du Natural History Museum. Vous vous rendez compte ?

Il est possible d’avoir un impact positif un peu plus important sur notre planète, renseignez-vous sur les régimes alimentaires à adopter par exemple.

« Lorsqu’une certaine masse critique d’individus a acquis un nouveau degré de conscience, de compréhension, il y a un effet d’entraînement  de l’ensemble de la communauté adhérant à cette vision. Un basculement  de conscience. Nous ne sommes pas sur terre pour être contraints, limités, dépressifs, dépendants de médicaments ou de substances diverses pour aller mieux, mais nous sommes sur terre pour un joyeux déploiement de nous-mêmes dans une cohabitation heureuse avec les autres. On est là pour rire, pour s’enchanter, s’émerveiller, pour goûter la jubilation d’être vivant. Nous en avons tous la profonde intuition. Créer de la richesse partagée. » 

Thomas d’Ansembourg

La consommation de drogue fait parti de ces sujets qui sont tabou, et au final, avouez-le, on y connait pas grand chose. (Enfin, maintenant, si. Vous pourrez donc alimenter mamie de fraîches réponses à ses questions sur la drogue, et pourquoi pas la convaincre d’arrêter ses rails…). Ca vous dit de me laisser un petit commentaire ?
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